August 31, 2013

Missa Coronationis Pauli PP VI




Canonisationes et Beatificationes - Varia




August 30, 2013

Imposition du Pallium par le Cardinal Tisserant



Au lendemain du Consistoire dans lequel ont été postulés et conférés les Palliums, le premier Cardinal Diacre célèbre la Messe dans la Chapelle Mathilde ou Pauline, en présence des archevêques ou de leurs procureurs, pour leur en imposer l’insigne. Son Eminence le Cardinal Tisserant, Doyen du Sacré Collège, accomplissait ce rite lorsqu’il était de l’Ordre des Diacres, avant d’opter pour l’évêché suburbicaire de Porto et Sainte-Rufine, dont il vient de construire et de consacrer la cathédrale. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 157

August 29, 2013

Agostino Patrizi Piccolomini - Caeremoniale


W bazie cyfrowej Gallica francuskich bibliotek znajduje się i jest w całości dostępne (również jako dokument pdf do darmowego pobrania!) jedno z pięknych wydań księgi spisanej przez Agostino Patrizi Piccolominiego, jednego z słynnych Mistrzów Papieskich Ceremonii. Istnieje także możliwość zamówienia reprodukcji tego dzieła (co będzie o wiele tańsze, niż zakup oryginału w innym wydaniu, zazwyczaj dużo gorszej jakości, jak np. tutaj). O księdze tej można przeczytać w tym miejscu na naszych stronach: Ceremoniał papieski. Historia i znaczenie


Bénédiction des agneaux



La laine dont sont tissés « à la romaine » les Sacrés Palliums est celle de deux agneaux couronnés, fleuris, enrubannés l’un de blanc, l’autre de rouge, offerts chaque année par l’Abbaye cistercienne de Saint-Paul-aux-Trois-Fontaines, portés à la Messe Pontificale en la Basilique de Sainte-Agnès de la Voie Nomentane, le 21 janvier, jour de sa fête, puis présentés par le Chapitre du Latran à la Bénédiction du Saint Père. A cette cérémonie, dirigée par le Préfet des Cérémonies Pontificales, assistent S. Exc. le Doyen de la Rote, deux Chanoines du Latran, avec leur cérémoniaire, deux religieux Cisterciens et le Doyen des Avocats Consistoriaux. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 156-157

Bénédiction des Palliums



Après avoir prié près du tombeau de saint Pierre, au soir du 28 juin, le Souverain Pontife bénit les Palliums, ornement d’honneur accordé aux archevêques et à certaines évêques en raison de leur siège ou à titre personnel. C’est une bande de laine blanche garnie de croix noires, qui fait le tout des épaules, les extrémités pendant sur la poitrine et sur le dos. Une des petites croix est visible entre le Saint Père et le livre que S. Exc. Mgr Venini tient devant Sa Sainteté, qu’assistent S. Exc. Mgr le Sacriste Van Lierde et les Cérémoniaires pontificaux, Mgr Dante et Mgr Bonazzi. Les Palliums ainsi bénits sont conservés dans une urne de vermeil qui demeure dans le Trophée, devant lequel vient de prier le Saint Père et qui, avant les fouilles récentes, n’était connu que sous le nom de « Niche des Palliums ». La précédente gravure permet de voir l’angle de ce coffret orné de têtes de chérubins dans des nuages. C’est là qu’on vient chercher les Sacrés Palliums que le Saint Père confère en Consistoire. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 156

August 28, 2013

Fête de saint Pierre, sa Sainteté Pie XII prie devant son tombeau



A la vigile de la fête de saint Pierre, le Saint Père descend dans la Confession ouverte de la basilique pour y vénérer l’Apôtre. Sa Sainteté Pie XII, son successeur se recueille en ce lieu sacré, désormais mieux connu grâce à lui. Les fouilles récentes ont révélé que le sol de cette partie de la Confession recouvre exactement celui de la petite cour, dans laquelle les premiers chrétiens se réunissaient devant le « Trophée », monument qui marquait le tombeau de saint Pierre. Il avait la forme d’une niche, construite dès le IIe siècle et identifiée sous les décors successifs de marbres et de mosaïques. Encadrant le sommet de la niche, une grille de fer, que les marbres du XVIIe siècle n’ont pas recouverte, laisse voir de superbes émaux de Limoges du IXe siècle, témoignage de la dévotion incessante des fidèles. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 156

August 27, 2013

Іван Павло ІІ Літургія у Львові


Слово Блаженного Папи Івана Павла ІІ під час Божественної Літургії у Візантійському обряді у Львові.

Богослуження відбулося 27 червня 2001 р. і стало кульмінацією Візиту Святішого Отця до України. Незважаючи на несприятливі погодні умови, помолитися з Іваном Павлом ІІ прийшли близько 1,5 млн. вірних.

У своїй проповіді Понтифік зосередився на прикладі Блаженних новомучеників УГКЦ, які віддали своє життя за віру у XX ст. Обряд їх Беатифікації відбувся саме на цій Божественній Літургії 27 червня 2001 р.



Мирослав Іван Любачівський про Берестейську унію


Проповідь Блаженнішого Мирослава Івана Любачівського (1914-2000) в Соборі св. Петра Римі, 7 липня 1996 р. Патріарх УГКЦ промовляє під час Архиєрейської Літургії з нагоди святкування 400-ліття Берестейської унії. Очолив богослужіння Святіший Отець Іван Павло ІІ.

Відеозапис Літургії повністю можна переглянути на Медіаресурсі УГКЦ.

Відеоматеріал студії „Собор" 1996 року. Опубліковано Медіаресурсом УГКЦ ugcc.tv в грудні 2012 р., в 416 річницю підписання Берестейської унії.




400-ліття Берестейської унії. Літургія у Ватикані


7 липня 1996 р. у Ватикані, в Соборі святого Петра, було відслужено Архиєрейську літургію у візантійському обряді. Очолив богослужіння Святіший Отець Іван Павло ІІ у співслужінні з Блаженнішим Патріархом Мирославом Іваном Любачівським, єпископами та священиками УГКЦ.

На цю подію до Риму прибуло кілька тисяч греко-католиків з цілого світу. Делегацію з Білорусії очолив апостольский визитатор архимандрит Сергій Гаєк.
Літургія супроводжується богословським коментарем авторства о. Гліба Лончини. Текст читає Богдан Коник.

Відеоматеріал студії „Собор" 1996 року. Опубліковано Медіаресурсом УГКЦ ugcc.tv в грудні 2012 р., в 416 річницю підписання Берестейської унії.




August 26, 2013

Les briques qui ferment la Porte Sainte




Le Souverain Pontife place une brique dorée entre deux argentées en disant que la Porte ne devra s’ouvrir que pour la prochaine année jubilaire. Il prie Dieu de protéger ce lieu sacré où les fidèles ont obtenu tant de grâces. Une cloison provisoire est aussitôt dressée. Le Te Deum de la reconnaissance n’est pas sans exprimer le regret que ces jours de ferveur soient passés pour Rome. Le Jubilé durera encore un an, étendu au monde entier. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 156

August 25, 2013

Sainte Jeanne d'Arc - Beatification et Canonisation








August 24, 2013

Fermeture de la Porte Sainte



Depuis un an, d’innombrables fidèles sont entrés dans la basilique par cette Porte pour gagner le Jubilé : le dimanche 24 décembre 1950, avec la même solennité que pour l’ouverture, le Pape accomplit les cérémonies de fermeture. Il est entré une dernière fois et, après avoir prié à l’intérieur, en sort le dernier. Les marches de granit rose descellées sont retirées, le Saint Père bénit les briques et la chaux, il s’agenouille contre le seuil et dispose le mortier avec une truelle précieuse aux emplacements désignés, rappelant les paroles du Christ : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise ». A la même heure, semblable cérémonie est accomplie par les cardinaux légats au Latran, à Sainte-Marie Majeure et à Saint-Paul. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 155

August 23, 2013

Pontificali dei Cardinali nell'Urbe e assistenza del Papa


FRANCESCO TOLLOI, La messa pontificale, caratteri e peculiarità
PONTIFICALI DEI CARDINALI NELL’URBE E ASSISTENZA DEL PAPA.
* * *
In virtù della sua dignità principesca il cardinale può celebrare ovunque al trono. Tale privilegio trova, però, il suo limite nell’Urbe, la città di Roma sede del papato: ivi la serie di casi che possono verificarsi è assai accuratamente regolamentata e rigorosamente ordinata e disciplinata, talché riteniamo utile soffermarci su talune peculiarità.
   Anzitutto, il sacro collegio conosce al suo interno una distinzione gerarchica in tre ordini: cardinali vescovi, preti, diaconi. Gli eminentissimi padri del primo ordine hanno i titoli delle storiche sette diocesi suburbicarie (Ostia, Albano, Frascati, Palestrina, Porto-Santa Rufina, Sabina-Poggio Mirteto, Velletri-Segni); i secondi hanno i titoli presbiterali delle chiese dell’Urbe, gli ultimi le diaconie delle medesime56. Ciascun cardinale prete nel suo titolo o diacono nella propria diaconia possono erigere il trono57, nelle altre chiese di Roma non possono usare il trono, se non per espressa licenza dal sommo pontefice, oppure qualora sia loro ceduto da un altro cardinale il trono della di lui diocesi (ci riferiamo alle citate sedi suburbicarie), titolo o diaconia.
   I cardinali preti nel proprio titolo pontificano al modo dei vescovi nelle loro cattedrali con l’esclusione del settimo candeliere e della benedizione con l’indulgenza dopo l’omelia58; quando occorresse l’assistenza pontificale, questa viene usualmente compiuta in cappa. Nella loro diaconia, i cardinali diaconi, invece, non possono compiere alcun ufficio d’attribuzione presbiterale, quindi si limitano all’assistenza in cappa e alla fine della messa impartiscono la benedizione59. Quando non hanno diritto a erigere il trono, i cardinali nell’Urbe pontificano al faldistorio, sostanzialmente come i vescovi fuori dai confini diocesani.
 Il cardinale R. Merry del Val pontifica al trono nel suo titolo (S.Prassede)
   Sarà non superfluo accennare che cosa si intenda per cappella papale e cappella cardinalizia, nelle quali occasioni il sacro collegio espleta la sua funzione liturgica precipua. La locuzione cappella papale sta ad indicare una solenne funzione, generalmente messa o vespri, che prevede la celebrazione, o l’assistenza del sommo pontefice60 nella cappella dei palazzi apostolici, oppure nelle basiliche o chiese, con l’intervento del collegio cardinalizio, dei vescovi, dei prelati e quanti a diverso titolo abbiano a partecipare alla cappella stessa.
   Per cappelle cardinalizie, invece, si intendono le funzioni pontificali celebrate fuori dalle cappelle palatine cui assista tutto il sacro collegio o un gruppo di cardinali (p.e. i membri di una congregazione), senza che sia necessario l’intervento di vescovi ed altri prelati. Con la medesima denominazione si suole indicare anche la partecipazione dei membri del sacro collegio ai vespri di alcune solennità nelle basiliche patriarcali nelle quali vi è il trono e l’altare papale61, dietro invito dei cardinali arcipreti delle medesime.
   Per sottolineare lo stretto legame esistente tra le basiliche patriarcali e la persona del sommo pontefice gioverà ricordare che nelle stesse un cardinale, sia pure lo stesso arciprete della basilica, in nessun caso adopera il pastorale (a meno che non sia espressamente richiesto in particolari funzioni indicate dal Pontificale Romanum) e non può incedere benedicendo, né concedere indulgenze.
   Le cappelle papali, come si diceva, si possono compiere anche alla presenza del sommo pontefice che assiste rivestito del manto, un piviale ampio nelle forme e con lo strascico che può essere o di colore bianco o di colore rosso,62 fermato davanti al petto dal formale. La messa è celebrata pontificalmente al faldistorio da un cardinale o da un vescovo con le modalità sopra descritte (senza fare uso della palmatoria) e con alcune peculiarità che derivano dalla assistenza attiva del domnus apostolicus. Questa forma di assistenza è cosiderata dal Nabuco il modello e l’antesignana dell’assistenza al trono in piviale del vescovo, di cui abbiamo scritto, della quale, quest’ultima non sarebbe che un adattamento e un’innovazione del Caeremonialetridentino63.
Il venerabile Paolo VI presta assistenza al trono nella basilica vaticana.
   Il papa è assistito al trono dal più anziano dei cardinali dell’ordine dei preti che funge da presbyter assistens e da due cardinali diaconi. Essi compiono i loro uffici rivestiti della cappa e con lo zucchetto essendo le loro berrette cardinalizie custodite dai rispettivi caudatari. L’assistenza come sacri ministri al cardinale o vescovo officiante, è prestata da canonici delle basiliche patriarcali: il canonico di S. Giovanni in Laterano funge da presbyter assistens, quello di S. Pietro funge da diacono e quello di S. Maria Maggiore ministra come suddiacono64quando debbano sedersi durante la messa (es. al Gloria) lo fanno sul gradino dell’altare verso il lato dell’epistola.
   Nell’attesa del papa il celebrante siede al faldistorio avendo accanto a sé i sacri ministri in piedi. Il papa giunge parato del manto – indossato nella sala dei paramenti – e cinto della falda, il suo capo è coperto con la mitria. Giunto in presbiterio il papa benedice l’officiante, i suoi ministri e i presenti; levata la mitria dal secondo cardinale diacono (il quale la consegna al decano rotale deputato alla custodia della stessa65) si pone in ginocchio e prega per qualche momento. Il papa, una volta levatosi in piedi, principia la messa recitando le preghiere ai piedi dell’altare alternandole con il celebrante che risponde stando alla sinistra del sommo pontefice. Il celebrante prende il manipolo all’ Indulgéntiam e prosegue le orazioni con i suoi sacri ministri, mentre il papa, raggiunto dai cardinali diaconi assistenti, le recita con questi ultimi. Terminate le preghiere ai piedi dell’altare il papa riceve la mitria dal primo cardinale diacono assistente e si porta al trono benedicendo durante il tragitto.
   Appena il sommo pontefice si mette a sedere i cantori eseguono il Glória Patridell’introito66, a questo punto inizia il rito dell’ “obbedienza”. I cardinali vescovi, seguiti dai cardinali preti e quindi dai cardinali diaconi, muovendosi dal loro posto con le cappe sciolte, si portano in mezzo all’altare ove fanno inchino profondo. Ripetono l’inchino una volta giunti ai piedi del trono, baciano la mano destra al sommo pontefice che la tiene celata sotto i lembi del manto, si congedano salutando nuovamente il papa con un inchino e chinandosi anche ai cardinali diaconi assistenti, quindi scendono per il lato destro dei gradini. Quando tocca prestare obbedienza al cardinale primo prete (che officia come presbyter assistens del papa) questi, anziché tornare con gli altri del suo ordine, si porta alla destra del papa e ministra per l’imposizione dell’incenso. Una volta infuso e benedetto l’incenso il turibolo viene rimesso al diacono che lo recherà al celebrante. Il rito dell’obbedienza prosegue, il primo cardinale prete si reca al suo stallo; all’altare il celebrante effettua l’incensazione more solito mentre i cantori eseguono il Kyrie. Finita l’obbedienza dei cardinali dell’ordine dei preti è la volta dei cardinali dell’ordine diaconale preceduti dai due che fungono da diaconi assistenti al papa, essi sono gli unici a non sciogliere la cappa per compiere tale rito67, una volta compiuto ritornano immediatamente ad assistere il sommo pontefice ai suoi lati.
Obbedienza al beato Giovanni XXIII (arcibasilica lateranense).
   Compiuta anche da tutti i cardinali diaconi l’obbedienza, un cerimoniere accompagna il cardinale prete assistente dal suo stallo ai piedi del  trono. Ivi riceve in ginocchio il turibolo e incensa il sommo pontefice con tre tratti doppi; il papa riceve l’incensazione stando seduto con la mitria in capo mentre i cardinali diaconi assistenti gli reggono le fimbrie del manto onde consentirgli di avere agio nel tracciare il segno di croce per benedire il cardinale prete assistente una volta ricevuta la turificazione. I cardinali si dispongono in circolo per assistere il papa durante la lettura dell’introito e la recita del Kyrie e del Gloria. Il papa legge l’introito dal libro rischiarato da una candela ricurva (che sostituisce la palmatoria), essi sono sostenuti da due arcivescovi o vescovi assistenti al soglio68. Terminata la recita del Gloria il papa benedice i cardinali che, sciolto il circolo, ritornano ai loro stalli. Il celebrante canta l’orazione – con le modalità proprie della messa pontificale al faldistorio – dal messale sostenuto da un accolito ceroferario69; il suddiacono – premessa la genuflessione all’altare e al papa – proclama l’epistola terminata la quale va a baciare il piede al sommo pontefice. Come normalmente avviene alle messe pontificali al faldistorio il suddiacono si porta presso il celebrante per sostenere il libro durante la lettura privata dell’epistola, brani interlezionali e vangelo. Frattanto i cantori danno principio al canto del graduale, mentre il papa legge gli stessi brani dal libro sostenuto dall’assistente al soglio accompagnato da un altro che regge la candela70. Il diacono, recato l’evangelario sulla mensa, va a baciare il piede al papa che lo benedice; si reca nuovamente all’altare per recitare il Munda cor meum in ginocchio. Levatosi in piedi si porta ai piedi del trono per chiedere la benedizione al papa avendo il suddiacono alla sua sinistra ed essendo accompagnato dagli accoliti ceroferari e dal turiferario. Diacono e suddiacono con ceroferari e turiferario si dispongono per il canto del vangelo al termine del quale il suddiacono porta a baciare l’inizio del testo al papa. Il papa riceve l’incensazione stando in piedi senza mitria dal cardinale prete assistente. A questo punto ha luogo il sermone, l’oratore è designato a seconda della circostanza. L’oratore bacia il piede al papa e chiede ad esso la benedizione, fa petizione quindi dell’indulgenza con la formula “Indulgéntias Pater Sancte”, il papa comunica il numero dei giorni concessi. L’oratore, salito su un piccolo pulpito, recita in ginocchio l’Ave Maria prima di principiare la lettura del discorso71.
Pio XI assiste alla cappella per l'anniversario dell'incoronazione (12 febbraio 1930).
   Il venerabile Pio XII assiste alla cappella del giovedì santo.   Terminato il discorso il diacono ai piedi del trono canta il Confiteor, genuflettendo nel pronuciare le parole “tibi pater” e “te pater”. L’oratore proclama la formula dell’indulgenza, il papa quindi – cantata la formula “Précibus et méritis” – imparte la benedizione.
   Il Credo non presenta nello svolgimento cerimoniale vistose differenziazioni rispetto a quanto detto per il Gloria72. Il celebrante, lavatesi le mani, riceve la benedizione dal papa e sale all’altare per compiere l’offertorio durante il quale il suddiacono – prima di mettere qualche goccia d’acqua nel calice – stando in ginocchio leve l’ampolla in direzione del sommo pontefice che la benedice. L’incenso è imposto e benedetto dal papa ministrato dal cardinale prete assistente. Incensato l’altare, il diacono – una volta turificato il celebrante – porta il turibolo al trono ai piedi del quale il cardinale prete assistente incensa il papa seduto e coperto con la mitria postagli dal cardinale diacono assistente. Il diacono riceve nuovamente il turibolo e prosegue l’incensazione: turifica il cardinale prete assistente, i due cardinali diaconi assistenti quindi il resto del collegio cardinalizio. Il diacono avrà l’accortezza di trovarsi nel mezzo del presbiterio per chinarsi alle parole “Grátias agámus” del dialogo introduttivo del prefazio. Prosegue l’incensazione dei patriarchi, arcivescovi, vescovi assistenti al soglio e degli altri che presenziano alla cappella.
   Appena i cantori intonano il Sanctus, l’incensazione è troncata e i cardinali si saranno portati  al trono papale per disporsi in circolo  e recitare con il sommo pontefice il Sanctus. Compiuta la recitazione del Sanctus, il papa, col capo coperto con la mitria, si reca con i suoi assistenti in mezzo al presbiterio. Ivi i chierici della cappella hanno posto un faldistorio innanzi il qualc il papa – stando genuflesso e a capo scoperto – assiste alla consacrazione durante la quale non si danno i segnali con il campanello73. Terminata l’elevazione, il papa – riprendendo lo zucchetto per mano del cerimoniere e la mitria per mezzo del primo cardinale diacono assistente – fa ritorno al trono. All’ Agnus Dei i cardinali si dispongono nuovamente in circolo ai piedi del trono papale e recitano anche questa parte della messa. Terminato l’Agnus Dei i cardinali genuflettono all’altare e – prendendo congedo dopo aver ricevuto la benedizione del papa – tornano al loro posto.
   Il cardinale primo prete assistente, con lo strascico della cappa sciolto, si reca all’altare per porsi in ginocchio sul bordo della predella alla destra del celebrante che dice l’orazione “Dómine Jesu Christe qui dixísti”. Terminata l’orazione si leva, bacia la mensa simultaneamente al celebrante e, da questi, riceve la pace. Il cardinale prete assistente porta la pace al papa e si reca al suo stallo ove è raggiunto dalpresbyter assistens e con esso scambia l’abbraccio di pace. Frattanto i due cardinali diacononi assistenti – premessa genuflessione all’altare – salgono al cospetto del sommo pontefice per ricevere la pace. Il presbyter assistens porta la pace al cardinale decano (o primo dei cardinali vescovi presenti), al secondo dei cardinali preti, al primo dei cardinali diaconi, quindi ai primi dei patriarchi, arcivescovi e vescovi assistenti al soglio. Dà la pace al cerimoniere  che lo ha accompagnato indicandogli l’ordine da seguire e fa ritorno all’altare ove trasmette la pace ai sacri ministri. Il cerimoniere offre l’osculum pacis ad altri (p.e. il decano rotale e il primo maestro delle cerimonie) i quali fanno in modo di trasmettere la pace a tutti i partecipanti della cappella. La messa prosegue ordinariamente, dopo l’Ite missa est, il sommo pontefice – avendo innanzi l’uditore rotale crocifero – impartisce la benedizione. Il celebrante principia l’ultimo vangelo e si porta con i suoi ministri in sacrestia a levare i paramenti. Il papa, sceso dal trono, benedice il sacro collegio, prega al faldistorio, quindi sortisce con le stesse modalità con cui aveva fatto ingresso.
  1. Per la normativa sui cardinali si vedano SACRA CONGREGAZIONE CEREMONIALE, Norme ceremoniali per gli eminentissimi signori cardinali, Roma, Tipografia Poliglotta Vaticana, 1943. []
  2. Detto trono differisce, anche nell’ornamentazione, da quello delle cattedrali ed è descritto al n. 60 di Congregazione Ceremoniale, Norme ceremoniali…, cit., p. 16. []
  3. Cfr: Idem, p. 17. []
  4. I. NABUCO, Ius pontificalium…, cit. p. 244 e s.. []
  5. Può anche accadere che il papa non intervenga, in tal caso l’officiante è usualmente un patriarca o un arcivescovo o vescovo assistente al soglio o un cardinale dei primi due ordini. []
  6. Si tratta, nell’Urbe, della basilica Lateranense del  Ss. Salvatore (S. Giovanni in Laterano), di S. Pietro in Vaticano, Liberiana di S. Maria Maggiore e Ostiense ovvero S. Paolo fuori le mura, la festa della cui rispettiva dedicazione si celebra nel Calendario universale del rito romano. Il principio secondo cui nelle basiliche patriarcali l’altar maggiore è riservato per diritto esclusivo al Sommo Pontefice trovasi enunciato da PIO XI, Litt. Ap. Omnium Urbis et orbis, 22 oct. 1924, in «Acta Apostolicæ sedis», 16, 1924, p. 451: “continens enim est traditio, quod supra Basilicarum Urbis, quae Patriarchales ac Papales nuncupantur, Altare maius solus Pontifex Romanus sollemnia egerit, …”. Due sono le basiliche patriarcali fuori dall’Urbe ovvero la chiesa assisiense di S. Francesco e la chiesa di S. Maria degli Angeli della Porziuncola. Entrambe sono dotate di cerimoniale proprio (Caeremoniale Benedicti XIV Pontificis Maximi jussu editum pro Basilica Assisiensi Sancti Francisci in patriarcalem et cappellam papalem erecta, Romae, Salomoni, 1754 e Caeremoniale Patriarchalis Basilicae et Cappellae Papalis Sanctae Mariae Angelorum de Portiuncula, a summo Pontifice Benedicto XV approbatum, Romae, Nazionale, 1926. Sull’argomento v.: I. NABUCO, Ius Pontificalium, cit. pp. 234-235. []
  7. I. NABUCO, Ius pontificalium, cit. p. 5 e 188. Il papa non presta assistenza in cappa alla messa ma “[…] semper est mitratus et pluviali indutus” : cfr.: D. MAGRI, Hierolexicon sive sacrum dictionarium, Venetiis, Balleonium, 1712, p. 599. L’uso della cappa da parte del papa in altre circostanze è venuto meno nel corso dell’Ottocento segnatamente all’epoca del beato Pio IX. Fino a quel tempo il sommo pontefice faceva uso di due cappe diverse di colore rosso una di velluto e una di sargia di lana (usata per intervenire all’ufficio dei defunti e per l’ufficiatura delle tenebre), cfr. F. X. BARBIER DE MONTAULT, Le costume et les usages ecclésiastiques, Paris, Letzouzey et Ané, s.d. [1900], I, p. 361. []
  8. I. NABUCO, La liturgie papale, cit. p. 296 e s.. []
  9. Cfr.: G. MORONI, Le Cappelle Pontificie Cardinalizie e Prelatizie, Venezia, Emiliana, 1841, p. 30;  I. BOURGET, Cérémonial des Évêques, cit. p. 73; F. CANCELLIERI, Descrizione delle Cappelle Pontificie e Cardinalizie di tutto l’anno, Roma, Salvioni, 1740, p. 113 e s.. []
  10. Gli uditori rotali sono prelati domestici di sua santità fruenti dei privilegi dei protonotari apostolici de numero partecipantium, essi sono suddiaconi apostolici. Ad essi spettano particolari uffici durante le funzioni papali. Il primo porta la mitria o la tiara usuale, al secondo ed al terzo spetta sostenere la falda, il quarto ministra come suddiacono, il quanto porta il manutergio, il sesto porta il pallio, il settimo (il “juniore”) compie l’ufficio di crocifero. Cfr. NABUCO, Ius pontifcalium…cit. p. 28 e s.. []
  11. A. ADAMI DA BOLSENA, Osservazioni per ben regolare il coro dei cantori della cappella pontificia, Roma, de’ Rossi, 1711, p. 7. L’opera riporta interessanti informazioni sugli usi delle cappelle cardinalizie e pontificie. []
  12. G. MORONI, Le cappelle…, cit. p. 165 e s.; SACRA CONGREGAZIONE CEREMONIALE, Norme ceremoniali…, cit. p. 9. []
  13. Il messale che utilizza il papa è riposto su un apposito leggio ubicato presso gli stalli ove siedono i due prelati (arcivescovi o vescovi assitenti al soglio) che fungono da portainsegne, dentro questo speciale leggio è celato altresì il lume dal quale si accende – al momento dell’utilizzo – la candela ricurva. Questo leggio è chiamato “credenzino” o “pulpitino”. Cfr. G. MORONI, Le cappelle…, cit. p. 166 e anche F. CANCELLIERI, Descrizione delle cappelle…, cit. p. 120. []
  14.  Cfr. G. MORONI, Le cappelle…, cit. p. 166. []
  15. Secondo il Messale del 1962, come è stato ricordato, non vi è la lettura privata dell’epistola e del vangelo (cfr. nota 26). []
  16. Per una descrizione particolareggiata: F. CANCELLIERI, Descrizione delle cappelle…, cit. p. 122. []
  17. G. MORONI, Le cappelle…, cit., p. 172, testimonia l’uso dei sommi pontefici di comunicare – durante l’epistola, dopo il vangelo o dopo il Credo – ad un arcivescovo o vescovo la sua nomina ad assistente al soglio per mezzo del maestro delle cerimonie. Il neonominato, fatta genuflessione all’altare e al papa, va a prendere posto immediatamente con i suoi nuovi compagni. []
  18. Cfr. A. KING, Liturgy of the Roman Rite … cit., p. 399; profittiamo per ricordare che non si usa l’organo alla messa del papa quale conservazione di un tratto di particolare arcaicità, in tal senso G. BONA, De divina psalmodia, Coloniae Agrippinae, Demen, 1677, p. 601, e ancora G. MORONI, Le cappelle … cit.. p. 32. []

Cortège pontifical dans la Scala Regia



Pour les grandes cérémonies papales à la Basilique Saint-Pierre, les abbés, évêques, archevêques présents à Rome, sont invités à faire cortège au Souverain Pontife qui, sur la sedia gestatoria, est entouré des archevêques assistants au trône, du Sacré Collège des cardinaux et de toute sa cour prélatice et laïque. Tous portent les ornements sacrés et un cierge allumé. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 155

Messa pontificale del Papa a San Pietro


FRANCESCO TOLLOI, La messa pontificale, caratteri e peculiarità
MESSA PONTIFICALE DEL PAPA A SAN PIETRO.
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   Richiamiamo le caratteristiche proprie della messa pontificale del sommo pontefice nella basilica di S. Pietro, sempre secondo la disciplina antecedente la riforma74La codificazione del rito è da attribuirsi primariamente all’opera del cerimoniere Agostino Patrizi Piccolomini (cit.), non senza importanza risultano essere i diaria dei cerimonieri che, nell’adempimento del loro ufficio, hanno fissato e tramandato gli usi.   
Anzitutto il papa celebra ordinariamente la messa pontificale nella basilica vaticana in occasioni limitate e rare durante il corso dell’anno liturgico nonchè in circostanze particolarmente solenni quali le  canonizzazioni o le proclamazioni dei dogmi, le restanti funzioni si celebrano in massima parte all’interno dei sacri palazzi (cappella sistina e fino al 1870 la cappella paolina al Quirinale). La rarità delle funzioni in basilica vaticana – e in altre chiese dell’Urbe – è uno status quo che è intervenuto  all’indomani del ritorno in Roma del papa con la sua corte dopo il periodo avignonese (1309-1377) momento nel quale molte chiese romane versavano in stato di rovina75.
   Dettagliamo anzitutto quanto deve essere predisposto secondo le istruzioni che vengono impartite dal prefetto delle cerimonie pontificie. Nei pressi dell’aula detta “dei paramenti” si trova una piccola stanza nella quale, su una mensa, viene disposta la falda; nella sala “dei paramenti” il religioso agostiniano sottocustode della sagrestia pontificia, dispone i paramenti che userà il papa: il manto, la stola, il cingolo, il camice e l’amitto; la mensa sulla quale quanto elencato viene sistemato prende il nome di “letto”76, nei pressi di questo saranno preparate le mitrie preziose, la mitria in lama d’oro e le tiare nonché i banchi sui quali prenderanno posto i cardinali. Contigua a questa stanza si trova la “Sala Giulia” ove vengono poste due credenze. La prima di queste è deputata alla preparazione dei paramenti che indosseranno i cardinali sopra il rocchetto a seconda dell’ordine di appartenenza: i vescovi amitto, cotta, croce pettorale e piviale in lama serrato davanti col formale dorato con tre “pigne” formate da perle e mitria damascata bianca con le vitte ornate di frangia rossa; i preti amitto, pianeta ricamata e mitria (se sono vescovi portano anche la croce pettorale) e i diaconi amitto dalmatica e mitria. Ivi si parerà altresì il cardinale diacono ministrante (che mette amitto, camice, cingolo e stola traversa). La seconda credenza è occupata dai sette candelieri che saranno portati dai votanti in segnatura che fungono da accoliti77. Nella “Sala Ducale” compiranno invece la vestizione i patriarchi, gli arcivescovi, i vescovi, il commendatore di S. Spirito, gli abati mitrati, i penitenzieri della basilica vaticana, il suddiacono che ministra alla messa (uditore di rota) e l’altro che funge da crocifero nonché i due ministri di rito greco (diacono ed ipodiacono). Patriarchi, arcivescovi e vescovi sopra il rocchetto e la croce pettorale indossano il piviale non ricamato in lama d’oro o d’argento e coprono il capo con la mitria di lino bianca (la mitria semplice); il commendatore di S. Spirito e gli abati mitrati si vestono al modo dei vescovi ma il loro piviale è di damasco. I penitenzieri si parano con amitto, camice, cingolo, pianeta di damasco e coprono il capo con la berretta; il diacono e l’ ipodiacono greci si vestono dei paramenti propri del loro rito. Nel luogo opportunamente destinato sopra il rocchetto indossano la cotta i prelati uditori della sacra rota, i chierici di camera, i votanti della segnatura, gli abbreviatori del parco maggiore. I prelati “di fiocchetti”, i protonotari apostolici, il reggente della cancelleria apostolica assumono le cappe, gli altri addetti alla cappella indossano ciascuno l’abito conforme al proprio grado; i procuratori generali degli ordini e i ministri generali portano il loro abito proprio. I caudatari dei cardinali indossano sopra la caratteristica “croccia” la cotta. Sull’alto ripiano della sala ducale trova posto la sedia gestatoria con le aste che servono ad alzarla, i flabelli (portati da due camerieri segreti in cappa rossa) e il baldacchino che sovrasta il sommo pontefice quando siede sulla gestatoria che è sostenuto dai prelati referendari della segnatura, vestiti con il rocchetto e la mantelletta e coadiuvati dai mazzieri pontifici. La sedia gestatoria sarà portata da dodici “sediari pontifici” vestiti di raso rosso damascato e con mantelle di panno rosso; essi sono vigilati dal foriere e il cavallerizzo maggiori, circondano la stessa il capitano e gli altri ufficiali della guardia svizzera; quattro guardie della stessa (che rappresentano i quattro cantoni cattolici elvetici), i comandanti esenti della guardia nobile e della guardia palatina d’onore con i cursori pontifici e i mazzieri. In basilica, presso la cappella della pietà si predispone un altro “letto per i paramenti” (che servirà alla fine della messa); un’apposita stanza viene ricavata a sinistra di questa  con panneggi e tendaggi di damasco che ha lo scopo di ricevere il papa quando – una volta terminata la messa – va a deporre la falda.
   Nella cappella della SS. Trinità, usualmente deputata alla custodia eucaristica, viene esposto solennemente il Santissimo Sacramento e davanti all’altare ci sarà il genuflessorio sul quale il papa compie l’adorazione; su entrambi i lati trovano posto gli scanni per i cardinali. Nel luogo chiuso – ove abitualmente si celebrano le funzioni di cappella e quelle in cui interviene il sacro collegio, detto “Quadratura” – vengono disposti i banchi, ornati di arazzi e tappeti, sui quali prendono posto i cardinali, i vescovi e i prelati che hanno diritto ad assistere. Presso il lato del vangelo dell’altare papale, usualmente sotto la statua di sant’Elena, si erige la cantoria per i cantori pontifici; dalla stessa parte ma sotto la colonna anteriore del baldacchino dell’altare si colloca la “credenza del coppiere” o “bottigliere” sulla quale trovano posto la brocca con il bacile e gli asciugatoi, nonché i veli di seta semplici e quelli più nobili che sono confezionati in lama d’argento e oro e sono del colore dei paramenti; essi serviranno a ricoprire coloro i quali sono deputati a somministrare le lavande al sommo pontefice. Sulla stessa credenza è collocato il contenitore per le bottiglie di vino e un vassoio dorato. Presso il trono dal lato del vangelo trova posto una credenza costruita al modo di un leggio: essa è denominata “lanterna” poiché è deputata alla custodia della candela ricurva che sostituisce la bugia78; su di essa si colloca il messale ad uso del sommo pontefice ricoperto del colore dei paramenti, esso è denominato comunemente “messaletto”79. Il libro durante la messa quando il papa canta è retto dal cardinale decano del sacro collegio (qualora fosse impedito da un altro cardinale vescovo delle diocesi suburbicarie) e le altre volte – ovverosia quando legge – da un arcivescovo o vescovo assistente al soglio che, sostanzialmente, funge da chierico portainsegne.
  L’altare è ricoperto dai palliotti, la mensa è coperta dalle tovaglie, essa è sovrastata da sette candelieri (presso i quali è ripiegata una apposita tovaglia) con la croce ai lati della quale sono collocate le statue di san Pietro e di san Paolo. Sulla mensa vengono disposti i restanti paramenti che userà il papa per celebrare la messa ovverosia: il succintorio80, la croce pettorale, il fanone81, la stola, tunicella e dalmatica pontificali, la pianeta, le chiroteche e il pallio con i suoi spilli.
   Il trono viene allestito nel mezzo dell’abside e ornato, sulla destra di esso vi è il faldistorio per il cardinale che funge da assistente (mutatis mutandis al modo delpresbyter assistens delle messe pontificali vescovili). Presso il trono ove il papa officia l’ora di terza vi è un’altra credenza deputata in particolare al cardinale diacono ministrante ove trova posto il suo manipolo, un altro “messaletto” per uso dello stesso, brocca e bacile, due piatti con l’asciugatoio e le ampolle per il vino e l’acqua. Presso la colonna anteriore del baldacchino dal lato dell’epistola è posta la credenza alla quale attende il monsignore sacrista. Ivi è disposto tutto l’occorrente per la messa: il calice con la patena, la borsa grande con il corporale ornato d’oro, la palla ugualmente ornata (che servirà, come vedremo, a coprire il calice al momento di portare la comunione al papa), il calice che servirà alla purificazione, la fistula con il suo spillo, la pisside, la scatola delle ostie, le ampolle con il loro vassoio e il cucchiaino per aggiungere l’acqua nel calice coperte di un velo del colore del giorno, un altro cucchiaino che servirà –qualora si rendesse necessario – ad asportare dal calice il frammento dell’ostia immesso nel calice nonché una piccola patena per poggiarvelo, una patena con l’asterisco, il leggio da mettersi sulla mensa dell’altare all’offertorio per sorreggere il “messaletto” del papa, il velo per il sacrista, il velo omerale per il suddiacono apostolico ministrante, il Linteo pectorale (detto ancheDominicale) del quale si servirà lo stesso per il trasporto dell’eucaristia al trono, due manipoli (che indosseranno il suddiacono apostolico e il cardinale diacono ministranti), un libro con il salmo Lavabo, gli epistolari e gli evangeliari (latini e greci) e alcuni vassoi dorati atti a recare gli oggetti necessari durante lo svolgimento del rito.
   Il papa, in mozzetta, riceve dal monsignore maggiordomo la stola che toglie prima di indossare la falda aiutato dal prefetto delle cerimonie e dal secondo cerimoniere. È in questo momento che la lunga e numerosa processione inizia a muovere transitando per la sala ducale, la sala e la scala regia e quindi il portico della basilica alla quale accede passando per la porta centrale ove si trova schierato il capitolo vaticano con il cardinale arciprete in cappa (il quale poi la deporrà per assumere i paramenti e prendere il posto che a lui spetta secondo l’ordine di appartenenza).
   Il papa procede alla vestizione, nella sala dei paramenti, essendo i cardinali disposti negli appositi banchi. Il sommo pontefice è aiutato dai due primi diaconi, i paramenti sono presentati dai prelati votanti che stanno genuflessi. I sette votanti della segnatura, che ministrano come accoliti, prendono i sette candelieri e si collocano quattro a destra e tre a sinistra della croce recata da un suddiacono apostolico uditore della sacra rota. Quando il papa ha indossato la stola infonde l’incenso nel turibolo, ministrare il cucchiaino spetta – in questo momento – al primo dei cardinali preti presenti. Imposto l’incenso il papa è rivestito dal manto chiuso col formale e coperto dalla tiara. All’intimazione extra del prefetto delle cerimonie pontificie il prelato che funge da turiferario va innanzi alla croce; egli è preceduto dai cappellani segreti e comuni che portano le mitrie preziose e i triregni. Il secondo cerimoniere raccoglie le estremità della falda e del manto che vengono consegnate al principe assistente al soglio. I due cardinali diaconi assistenti reggono le fimbrie del manto (come si fa col piviale), due protonotari apostolici reggono le estremità anteriori della falda, mentre spetta a due camerieri segreti partecipanti sorreggere quelle laterali un tanto fino a che il papa sarà salito sulla sedia gestatoria e faranno lo stesso una volta che sia disceso. Quando il papa incede a piedi il diacono ministrante lo precede da solo, quando è assiso sulla gestatoria si colloca nel mezzo dei due cardinali diaconi che fungono da assistenti. Muovono in processione tutti coloro i quali prendono parte alle cappelle pontifice seguendo l’ordine che è intimato nel motu proprio denominato comunemente “Rotolo”.
Suddiacono apostolico con i ministri di rito greco.
   Una volta che la processione è entrata – dopo che il papa ha benedetto transitando il capitolo – gli ottoni fanno spandere le loro armonie dalle logge della basilica quindi i cantori intonano il mottetto “Tu es Petrus”. Il sacro corteo si dirige verso la cappella della SS. Trinità ove sosta. Il santo padre scende dalla sedia gestatoria, il primo cardinale diacono assistente gli toglie la tiara e il prefetto delle cerimonie lo zucchetto, nella cappella prendono posto i cardinali e il papa compie la sua adorazione inginocchiato innanzi al genuflessorio. Terminata l’adorazione riprende zucchetto e tiara e – stando il romano pontefice sempre sulla gestatoria – la processione si dirige all’altare papale, ivi giunta tutti fanno man mano la dovuta reverenza e si recano al posto loro assegnato. Il turiferario prelato votante della segnatura dà il turibolo a un accolito della cappella che avrà cura di mantenere il fuoco sempre acceso, i prelati votanti che fungono da accoliti depongono i candelieri: due sulla credenza in cornu epistolae (quella curata dal monsignore sacrista) e cinque su quella del cardinale diacono (presso il trono dal quale il papa presiede l’ora di terza). La guardia nobile si dispone in due ali nei pressi dell’altare della confessione. Sopra l’altare papale, sul lato del vangelo, si pongono le mitrie preziose, sul lato opposto le tiare. Il suddiacono crocifero uditore rotale mette la croce dal lato del vangelo avvertendo che il crocifisso guardi in direzione del presbiterio ed ivi si ferma per tutta la funzione.
   Il papa discende dalla sedia gestatoria quindi, deposta la tiara, genuflette innanzi a un faldistorio posto davanti l’altare e sosta in preghiera con il capo coperto dallo zucchetto; levatosi riceve dal cardinale primo diacono assistente la mitria e si porta al trono. Riceve l’obbedienza dai cardinali, a principiare dal decano, che baceranno l’anello al papa assiso, seguiranno patriarchi, arcivescovi e vescovi assistenti al soglio che significano la loro obbedienza baciando il ginocchio destro del sommo pontefice. I due primi arcivescovi assistenti al soglio, compiuta l’obbedienza, sostano ai piedi del trono sostenendo il libro e la candela ricurva dal momento che eserciteranno l’ufficio di portainsegne. Seguitano a compiere l’obbedienza i vescovi eletti, il commendatore di S. Spirito e gli abati che baciano il piede al papa. Compiutasi l’obbedienza il secondo cardinale diacono assistente toglie la mitria al pontefice che si alza e dice segretamente il Pater noster e l’ Ave, Maria che normalmente precedono le ore canoniche. Si accostano al papa gli arcivescovi assistenti con il libro e la candela; il libro è sostenuto dal cardinale vescovo nel mentre che il papa canta ilDeus, in adjutórium. Una volta principiata dai cappellani cantori l’antifona, il papa siede e il primo cardinale diacono gli mette la mitria. Nel contempo il suddiacono apostolico – con le spalle coperte del velo omerale e scortato da quattro votanti in segnatura – porta i calzari e i sandali pontificali al trono, che il papa indosserà per mezzo di un aiutante di camera mentre tutti stanno in ginocchio82. Il papa stando seduto legge la preparazione dal libro sostenuto dall’arcivescovo assistente al soglio che compie questo uffizio, egli ha accanto un altro arcivescovo che sostiene la candela ricurva.
   Al principio del canto del secondo salmo dell’ora di terza il monsignore sacrista con un cerimoniere inizia a distribuire i paramenti per rivestire il sommo pontefice ai votanti in segnatura; consegneranno quindi al suddiacono apostolico il pallio con gli spilli atti a fissarlo. Mentre ha inizio il terzo salmo si appressa alla credenza del sacrista il maestro del santo ospizio – ivi già si trovano un uditore rotale, un chierico di camera e due mazzieri pontifici – indossa sulle spalle un velo serico per sostenere la brocca e il bacile atti a ministrare la lavanda; l’uditore prende il vassoio col manutergio e il chierico di camera il grembiale. Il capitolo dell’ora canonica viene ascoltato dal papa in piedi con la mitria in capo, siede ed essa viene levata, quindi si alza nuovamente; due votanti di segnatura che fungono da accoliti si recano con i candelieri al trono di terza per assistere il papa che canta l’orazione conclusiva dal libro sostenuto dal cardinale vescovo assistente. Il pontefice siede nuovamente e il cardinale diacono assistente lo copre con la mitria; il cardinale diacono ministrante si reca dall’altare seguito dai prelati votanti che portano i paramenti. Frattanto il cardinale vescovo assistente toglie l’anello al santo padre (per poi rimetterlo dopo la lavanda) e prende il manutergio preso dal vassoio sostenuto dall’uditore, il cardinale diacono ministrante stende sulle ginocchia del papa il gremiale. Compiuta la lavanda i prelati votanti di segnatura genuflettono innanzi al trono e salgono uno ad uno allo stesso per consegnare in ginocchio il paramento al cardinale diacono ministrante che avrà tolto la mitria, il manto, la stola e il cingolo83al papa. Mentre il papa sta indossando le chiroteche un suddiacono apostolico e un votante della segnatura si recano all’altare ove, stando in ginocchio, ricevono dal monsignore sacrista rispettivamente il pallio e il vassoio con gli spilli per fissarlo. Accompagnati da un cerimoniere salgono al trono e lì genuflettono nel mentre il cardinale diacono ministrante accomoda e fissa il pallio al romano pontefice che per mezzo del primo cardinale diacono assistente riceve la mitria e quindi l’anello per mezzo del cardinale vescovo assistente.
   Si accosta al trono il prelato votante della segnatura che ministra come turiferario ed è compiuta l’imposizione e benedizione dell’incenso; a questo punto cardinale diacono ministrante e suddiacono apostolico ricevono il manipolo. Presso il trono di terza si saranno portati nel frattempo i sette prelati che sorreggono i candelieri che tengono nel mezzo l’uditore rotale con la croce. Muove quindi la breve processione che, per il momento in cui essa si compie, è detta “di terza”. La croce è preceduta dal prelato turiferario, il suddiacono apostolico, che regge innanzi al petto l’evangeliario serrato e segnato al testo del giorno dal manipolo del papa, accanto a lui incedono i ministri di rito greco. Seguono il cardinale diacono ministrante e alla sua destra il cardinale vescovo assistente, finalmente il papa in mezzo ai due cardinali diaconi assistenti; due uditori rotali e due camerieri segreti partecipanti sorreggono la falda84. La processione sosta per consentire al sommo pontefice di incontrare i tre ultimi cardinali preti che ricevono e rendono l’abbraccio e bacio di pace al volto e al petto. Giunti ai piedi dell’altare il cardinale diacono ministrante leva la mitria al papa, il suddiacono apostolico consegna l’evangeliario col manipolo del sommo pontefice a un cerimoniere. Durante le preci ai piedi dell’altare e alla confessione il papa ha alla sua destra il cardinale vescovo assistente, alla sua sinistra il cardinale diacono ministrante che ha accanto il suddiacono apostolico il quale – dopo l’Indulgéntiamfa indossare il manipolo al papa; diacono ed ipodiacono greci sostano presso la colonna anteriore del baldacchino in cornu epistolae, i cardinali diaconi assistenti stanno in posizione arretrata recitando fra di loro la confessione.
   Terminate le preghiere ai piedi dell’altare il papa sale all’altare (il prefetto delle cerimonie solleva le estremità anteriori della veste e due uditori sollevano quelle anteriori della falda): come alla messe pontificali vescovili i suoi assistenti mutano di posto in modo che, giunti in prossimità della mensa il papa abbia alla sua destra il cardinale diacono ministrante, alla sua sinistra il cardinale vescovo assistente il quale riceve l’evangeliario dal suddiacono apostolico e porge a baciare l’inizio del vangelo del giorno al papa dopo che questi ha baciato la mensa. Segue l’imposizione e benedizione dell’incenso e la turificazione dell’altare. Una volta compiuta il papa riceve la mitria dal primo dei cardinali diaconi assistenti e l’incensazione dal cardinale diacono ministrante, questi, assieme ai due cardinali diaconi assistenti ricevono l’abbraccio e il bacio di pace dal sommo pontefice. Fatto inchino alla croce dell’altare il papa, con i suoi assistenti, si dirige verso il trono eretto nel centro dell’abside, sedutosi gli viene tolta la mitria e quindi si leva in piedi e – appressatisi gli arcivescovi assistenti con il libro e la candela ricurva – legge l’introito e alterna ilKyrie. Nel frattempo il cardinale diacono ministrante resta all’altare presso su uno sgabello collocato in predella volto verso il papa: legge l’introito e il Kyrie dal libro retto dal suo caudatario; alla sua sinistra si colloca il suddiacono apostolico, assieme a lui recita il Kyrie e il Gloria (chiaramente dopo che il papa lo ha intonato e lo sta leggendo con i suoi assistenti).
San Pio X durante il Gloria.
   Durante il Gloria.   Dopo la recita del Gloria tutti seggono, il cardinale diacono ministrante si mette la mitria e il suo caudatario si siede sui gradini dell’altare. Sempre sui gradini dell’altare, segnatamente sul terzo della parte anteriore, siede il suddiacono apostolico con ai suoi lati i ministri di rito greco. Il papa resta seduto e il suo capo è coperto dalla mitria dal primo cardinale diacono assitente, le sue ginocchia vengono rivestite dal grembiale; sui gradini del trono trovano posto i collegi prelatizi. Terminato il canto dell’inno angelico, il secondo cardinale diacono assistente leva il gremiale e la mitria al papa, tutti si alzano; i prelati seduti sui gradini del trono, una volta levatisi, salutano il sommo pontefice con la genuflessione e si ritirano su un lato; il suddiacono apostolico e i ministri di rito greco si portano presso la colonna incornu epistolae. Dopo il Pax vobis il papa canta l’orazione della messa del giorno al termine della quale tutti si pongono a sedere eccetto il suddiacono apostolico e quello di rito greco che dovranno provvedere alla doppia proclamazione dell’epistola.
Il venerabile Pio XII canta l'orazione.
   Il suddiacono apostolico canta l’epistola, premessa la genuflessione all’altare e al papa. Una volta terminata è affiancato dall’ipodiacono di rito greco che, con le medesime modalità, ripete la proclamazione della pericope scritturale nella sua lingua. Compiuto il canto essi salgono al trono del sommo pontefice, premessa la genuflessione e, inginocchiatisi, baciano il piede al papa. Il ministro di rito greco torna al suo posto, mentre il suddiacono apostolico sosta presso il cardinale diacono ministrante il quale nel frattempo –  dal libro sorretto dal caudatario – legge l’epistola e i brani “interlezionali”. I due arcivescovi assistenti al soglio salgono con il libro e la candela ricurva al trono per consentire al papa di leggere epistola, brani interlezionali e vangelo85, quindi avviene l’imposizione dell’incenso ministrata dal cardinale vescovo assistente.
   Il cardinale diacono ministrante porta l’evangelario all’altare, premettendo l’inchino, ponendolo nel mezzo della mensa quindi si reca presso il trono per baciare la mano al papa, fa ritorno all’altare per recitare il Munda cor meum. I sette prelati votanti di segnatura che ministrano come accoliti si collocano con i candelieri in plano sotto l’altare, in mezzo a loro sta il suddiacono apostolico. Il gruppo così formato viene raggiunto dal cardinale diacono ministrante che porta l’evangeliario e dal prelato turiferario; si dirigono verso il trono papale, tutti genuflettono eccetto il cardinale diacono ministrante che chiede e riceve la benedizione dal papa per cantare il vangelo. Si portano quindi in cornu evangelii ove sarà posto un leggio e su di esso viene posto l’evangeliario, ai lati del leggio si collocano i prelati con i candelieri stando quattro alla destra e tre alla sinistra.
   Terminato il canto del vangelo latino il suddiacono apostolico riceve il libro e sosta alla destra del leggio. Il papa siede e viene coperto della mitria, cinque dei sette prelati portano i candelieri alla credenza, il cardinale diacono ministrante va al suo sgabello e si copre con la mitria. Il diacono greco pone l’evangeliario sulla mensa premettendo la genuflessione prima all’altare e poi al santo padre; si reca al trono e bacia il piede al papa. Ritorna immediatamente all’altare per recitare la preghiera preparatoria al vangelo, nel frattempo l’ipodiacono greco lo attende ai piedi dell’altare, lo accompagna nuovamente al trono papale ove si pongono entrambi in ginocchio e il diacono riceve la benedizione. I due ministri greci vanno al leggio. Tutti si scoprono e si alzano, il diacono proclama il vangelo in lingua greca, l’ipodiacono, alla fine del canto, come si costuma nel loro rito risponde Δόξα σοι, Κύριε, δόξα σοι,86 quindi – assieme al suddiacono apostolico che sta alla sua destra – porta a baciare l’inizio dei vangeli al santo padre salendo al trono senza genuflessione. Salutato il papa con la genuflessione ai piedi del trono il suddiacono apostolico va presso il cardinale diacono ministrante e l’ipodiacono va presso il suo posto usuale (presso la colonna dell’altare dal lato dell’epistola). Il cardinale vescovo assistente incensa il papa.
   I due arcivescovi assistenti al soglio salgono presso il sommo pontefice recando il libro e la candela, il libro è sostenuto dal cardinale vescovo assistente mentre il papa intona Credo in unum Deum, quindi è nuovamente retto dall’arcivescovo mentre il papa lo recita e la cappella dei cantori lo esegue; il cardinale diacono ministrante lo recita assieme al suddiacono apostolico. Come già avvenne per il Gloria, terminata la recitazione tutti seggono. Nel frattempo uno dei prelati votanti in segnatura si reca alla credenza per compiere gli assaggi di rito del vino e dell’acqua – detti “probe”-  che saranno compiute dal coppiere.
   Appena intonato il Credo, il monsignore sacrista si reca alla credenza ove – toltosi la mitria – riceve sulle spalle il velo omerale, prende il calice con sopra la patena, il cucchiaino e tre purificatoi coprendo tutto con il velo, un prelato votante di segnatura prende il vassoio con le ampolle coperte del velo, il piccolo recipiente per la pregustazione, un cerimoniere prende tre purificatoi. Dopo l’Et incarnatus est, scortati da due mazzieri, vanno alla credenza del coppiere premessa la genuflessione all’altare e al santo padre. Il coppiere assaggia l’acqua, con essa il cerimoniere lava il calice, la patena, il cucchiano che serve a mettere le gocce d’acqua nel calice e l’ampolla nella quale si metterà il vino, asciuga quindi gli oggetti con i purificatoi che aveva portato; vengono riempite allora le ampolle con acqua e vino. Il sacrista con il prelato votante portano gli oggetti in cornu epistolae della mensa. Sulla mensa sarà stesa dopo l’Et incarnatus una tovaglia che stava ripiegata verso i candelieri dell’altare  per mezzo del cardinale diacono ministrante e dal suddiacono apostolico che compiranno questo ufficio dopo essersi lavati le mani. Questa tovaglia, considerato che viene spiegata in questo momento della messa viene detta “tovaglia dell’Incarnatus” o anche “strogolo”87.
Il venerabile Pio XII all' "Et incarnatus".
   Una volta spiegata la tovaglia il suddiacono apostolico va alla credenza del sacrista accomodandosi al collo il linteo reca la grande borsa del corporale e la scatola delle ostie, il cardinale diacono ministrante estrae e spiega il corporale togliendo dalla borsa anche i purificatoi, con uno di essi il suddiacono apostolico asterge internamente ed esternamente il calice sopra il quale viene messa la patena con la palla.
   Una volta terminato il canto del Credo il papa si alza, canta Dóminus vobíscum eOrémus, siede nuovamente e legge l’offertorium del giorno. Terminata la lettura il cardinale vescovo assistente gli toglie l’anello, i cardinali diaconi assistenti le chiroteche. Il santo padre riceve la lavanda delle mani ministrata da un conservatore, o dal principe assitente al trono, con le modalità già descritte; riceve nuovamente il suo anello al dito. Durante queste azioni il cardinale diacono ministrante prende tre ostie dalla scatole, con una delle tre tocca la patena e il calice al suo interno e al suo esterno, prende una seconda e fa lo stesso, spezza le ostie e le dà al monsignore sacrista che le consuma, mette quindi l’ostia da consacrarsi sulla patena, contemporaneamente un cerimoniere versa un poco di vino e di acqua nel recipiente deputato all’assaggio che sarà compiuto parimenti dal sacrista. Compiutosi tutto questo il cardinale diacono versa il vino da consacrarsi nel calice. Il papa muove dal trono all’altare, prima di salire i gradini depone la mitria. Alla sua sinistra sta il cardinale vescovo assistente che provvede a indicare i testi sul libro e a volgere le pagine, accanto a lui, alla sinistra, l’arcivescovo assistente al soglio che sostiene la candela ricurva. Il cardinale diacono ministrante compie i consueti uffici; i cardinali diaconi assistenti sostano innanzi l’altare. Compiutasi l’offerta dell’ostia il suddiacono apostolico – sostenendo il cucchiaino con alcune gocce d’acqua – domanda genuflesso la benedizione al papa, una volta impartita immette l’acqua nel calice e, mentre questo viene offerto, va a indossare il velo omerale che servirà a sostenere la patena sostando sul terzo gradino ed avendo ai suoi fianchi i ministri di rito greco.
   Segue l’incensazione delle oblate, della croce e dell’altare da parte del papa che, una volta compiuta, col capo rivestito dalla mitria riceve la turificazione dal cardinale diacono ministrante e si lava le mani. La lavanda è somministrata o da un conservatore o dal maestro del Santo Ospizio, mentre l’arcivescovo assistente al soglio deputato al libro ne regge uno apposito in cui è riportato il salmo Lavábo. Frattanto l’incensazione è proseguita dal cardinale diacono ministrante che turifica i cardinali, i patriarchi, gli arcivescovi e i vescovi assistenti al soglio e quindi viene completata dal prelato che compie l’ufficio di turiferario che incensa gli altri prelati. Mentre viene detta la segreta viene tolto lo zucchetto al papa; al principio delSanctus otto prelati votanti di segnatura recano le torce e si dispongono quattro per parte presso le colonne anteriori dell’altare; tutti si pongono in ginocchio eccetto coloro che devono restare in piedi in ragione del loro ufficio. Durante il canone il papa dice: “Una cum me indígno fámulo tuo, quem gregi tuo præésse voluísti”. Stese le mani sulle oblate tutti si mettono in ginocchio, dalla fine del canto del Sanctussuonano gli ottoni e nessun segnale è dato con il campanello88.
Durante il canone.
   Poco prima dell’elevazione il prelato turiferario, una volta che è stato infuso l’incenso da un cerimoniere, si inginocchia dal lato dell’epistola sull’orlo della predella per incensare le sacre specie che vengono elevate.
   Il sommo pontefice eleva le sacre specie compiendo un semicerchio prima verso il lato dell’epistola e poi quello del vangelo. Poco prima del Pater noster il monsignore sacrista si porta alla credenza dei vasi sacri, riposta la mitria, copertosi di un velo intessuto d’argento, prende il piccolo calice per l’abluzione del papa, la fistula (detta anche calamo) e tre purificatoi; egli è accompagnato da un prelato votante in segnatura che prende il vassoio con le ampolle e un piccolo recipiente per le “probe” e da un cerimoniere che porta tre purificatoi. I tre, scortati dai mazzieri, vanno alla credenza del coppiere. Si compie nuovamente la pregustazione del vino e dell’acqua da parte del coppiere; il cerimoniere lava con il vino la fistula, estrae lo spillone che sta dentro di essa, lava questa e il calice: gli oggetti sono asciugati con i purificatoi e lo spillo viene rimesso all’interno della fistula; le ampolle vengono riempite di vino ed acqua.
   Dopo il Pater noster il papa riceve la patena dal cardinale diacono ministrante che a sua volta l’ha ricevuta dal suddiacono apostolico il quale, toltosi il velo omerale dalle spalle, torna al suo posto in mezzo ai ministri di rito greco.
   Durante l’orazione Dómine Jesu Christe il cardinale vescovo assistente si inginocchia alla destra del sommo pontefice, levatosi bacia assieme a lui l’altare e riceve dallo stesso l’abbraccio della pace che poi il papa darà ai cardinali diaconi assistenti. Il cardinale vescovo assistente porta la pace agli altri cardinali, ai patriarchi, agli arcivescovi e ai vescovi assistenti al soglio e a un uditore rotale che la trasmetterà agli altri prelati e infine la porge al cerimoniere che – osservando l’ordine gerarchico – la darà a tutti gli altri.
Particolare del frontespizio dell'opera di A. Rocca sulla comunione del papa.
   Il sommo pontefice genuflette innanzi al santissimo sacramento e si reca a capo scoperto al trono accompagnato dal cardinale vescovo assistente e i due cardinali diaconi assistenti poiché “non comunicat ubi frangit”89. Al trono giunge pure il monsignore sacrista con il calice della purificazione e la fistula. Ha così inizio il complesso rito della comunione del domnus apostolicus che forse rappresenta il tratto più caratteristico e senza dubbio più esclusivo della liturgia papale90.
   Il papa sosta in piedi davanti alla cattedra nell’attesa che vengano recate le specie consacrate. All’altare sale il suddiacono che si pone genuflesso trasversalmente incornu evangelii; il  cardinale diacono ministrante, una volta coperta la patena con l’ostia consacrata con l’asterisco, la prende tra le mani e – levatola all’altezza degli occhi – fa due movimenti in forma di semicerchio volgendosi prima dal lato dell’epistola quindi dal lato del vangelo, infine rimette nelle mani del suddiacono apostolico (ricoperte dalla preziosa stoffa dal linteo pectorale - altrimenti dettoDominicale – che pende dal collo) la patena. Il suddiacono apostolico immediatamente si alza e il cardinale diacono ministrante adora il sacramento con la genuflessione doppia; resta genuflesso fino a quando il suddiacono apostolico non si è allontanato dall’altare. All’arrivo di questi con l’ostia il papa adora il corpo di Cristo così recatogli genuflettendo utroque genu; il suddiacono apostolico si ritira alla sua sinistra.
Il venerabile Pio XII adora l'eucarestia recata al trono.
   Il cardinale diacono ministrante scopre il calice, compie l’ostensione tracciando dei semicerchi come per la patena con l’ostia consacrata, quindi il calice viene ricoperto con una grande palla con ricami d’oro, viene portato al trono ove tutti, eccettuato il suddiacono apostolico, genuflettono nuovamente. Il cardinale diacono ministrante sosta innanzi al suddiacono apostolico. Il papa legge le orazioni che precedono la comunione (Dómine Jesu Christe e Percéptio Córporis) quindi – levato l’asterisco da un cerimoniere – il santo padre prende l’ostia dalla patena soretta dal suddiacono apostolico che gli sta innanzi e – percuotendosi il petto – dice tre volte il Dómine non sum dignus; assume la parte minore dell’ostia riponendo la restante, una volta spezzata in due parti, sulla patena immediatamente ricoperta con l’asterisco. Frattanto un cerimoniere leva lo spillone che sta all’interno della fistula e consegna la stessa al monsignore sacrista che la rimette al cardinale vescovo assistente. Il santo padre recita il Quid retríbuam Dómino, ricevuta dal cardinale vescovo assistente la fistula si segna con essa e per suo tramite prende due o tre sorsi del preziosissimo sangue. La fistula viene lasciata nel calice e sostenuta dal cardinale diacono ministrante.
Il servo di Dio Paolo VI si comunica al calice mediante la fistula.
  Il suddiacono apostolico si ripresenta innanzi al papa, un cerimoniere toglie l’asterisco dalla patena e assieme al cardinale diacono ministrante si mette in ginocchio sul gradino del trono. I due ministri ricevono la comunione e quindi l’abbraccio di pace da parte del papa91. I due vanno subito all’altare ove la patena recata dal suddiacono apostolico viene astersa sul calice dallo stesso, il cardinale diacono ministrante sume una parte del preziosissimo sangue per mezzo della fistula e consegna la restante parte al suddiacono apostolico che la sume direttamente dal calice. Se il frammento di ostia consacrata non si fosse sciolto il suddiacono apostolico lo estrae con un cucchiaino e lo consuma; i vasi sacri e la fistula vengono purificati ed asciugati. Il diacono ritorna al trono per cantare ai piedi di esso il Confíteor stando inchinato profondamente e inchinandosi ancor più alle parole Tibi, Pater, e Te, Pater; il papa pronunzia in canto il Misereátur e l’ Indulgéntiam92. Il cardinale diacono ministrante torna all’altare ostendendo la pisside come aveva fatto con la patena e la consegna al suddiacono apostolico il quale la porta al trono con il dominicale.  Il papa distribuisce quindi la comunione mentre due uditori rotali sorreggono la tovaglia innanzi i comunicandi e un cerimoniere sorregge il piattino sotto il mento di essi93).
   Il sommo pontefice – terminata la distribuzione della comunione – fa l’abluzione bevendo da un piccolo calice riempito di vino che gli viene porto dal cardinale vescovo assistente, si asterge con un purificatoio, legge le consuete formule (Quod ore sumpsímus ecc.). Il papa si lava le dita in un apposito piccolo recipiente sorretto dal primo dei cardinali preti che versa altresì l’acqua e, messosi a sedere – ripresi zucchetto e  mitria – riceve infine la lavanda delle mani per mezzo del principe assistente al soglio. Preceduto dagli arcivescovi che portano il libro e la candela il papa si porta all’altare per leggere il communio e cantare l’orazione come avviene di solito.
   Il crocifero uditore rotale, dopo l’Ite missa est, si porta dietro la mensa dell’altare portando la croce e volge l’immagine del crocifisso al sommo pontefice che impartisce la benedizione. Dopo di questa il cardinale vescovo assistente si china profondamente al papa e dice: Indulgéntiam, Beatíssime Pater. Il papa risponde:Plenáriam. Il cardinale vescovo assistente legge dalla tabella che gli è porta la formula di pubblicazione dell’indulgenza e va a recarsi tra i cardinali vescovi. Il papa legge l’ultimo vangelo e per mezzo del cardinale diacono ministrante toglie il pallio e il manipolo e riceve la mitria. Durante la lettura dell’ultimo vangelo i cerimonieri predisporranno la processione di sortita, questa volte la croce è accompagnata da solo due candelieri.
   Il papa si porta alla sedia gestatoria ove depone la mitria e assume la tiara. Qui riceve il “presbyterium” ossia la borsa con l’offerta rimessa dal cardinale arciprete della basilica vaticana accompagnato da due canonici della stessa, che la consegna al santo padre con la formula: “Beatíssime Pater, Capítulum et Canónici hujus sacrosánctæ Basílicæ ófferunt consuétum Presbytérium pro Missa bene cantáta”.Il papa riceve il bacio della mano da parte del cardinale arciprete e del piede da parte dei due canonici, consegna la borsa al cardinale diacono ministrante che la dona al suo caudatario. La processione muove alla volta della cappella della pietà ove il papa, attorniato dai cardinali, si spoglia dei sacri paramenti e si reca nella stanza preparata a deporre la falda. I cardinali si levano i paramenti ove si trovano. Il cardinale diacono ministrante, il suddiacono apostolico, il crocifero e i ministri greci depongono i loro paramenti sull’altare della cappella stessa, mentre patriarchi, arcivescovi, vescovi e abati vanno nella vicina cappella di S. Sebastiano e consegnano i paramenti ai familiari. I penitenzieri depongono i paramenti presso la sacrestia della basilica.
  1. Si sono occupati a diverso titolo dei pontificali papali D. GEORGI, De liturgia Romani pontificis, Romae, Bernabò, 1731-1744, voll. 3; F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali che si celebrano nella Basilica Vaticana per le feste di Natale, di Pasqua e di san Pietro, Roma, Stamperia Romana, 1788; ID., Descrizione delle funzioni della Settimana Santa nella Cappella Pontificia, Roma, Bourliè, 18184, con ampia bibliografia G. MORONI, Le cappelle…, cit.; F. X. BARBIER DE MONTAULT, L’octave des SS. Apotres Pierre et Paul a Rome, Rome, Spithoever, 1866; ID. Les fêtes de Pâques a Rome, Rome, Spithoever, 1866, ove l’A. propone una descrizione a tutto tondo, di gradevolissima lettura, delle celebrazioni papali proprio alle soglie della caduta del potere temporale. Di circa vent’anni dopo il volume del cerimoniere P. RINALDI-BUCCI, Caeremoniale Missae quae a Summo Pontifice ecclesiae universalis ritu solemni celebratur, Ratisbonæ, Pustet, 1889; di pochi anni successivo il volume del cerimoniere G. B. M. MENGHINI, Le solenni ceremonie della messa pontificale celebrata dal Sommo Pontefice, Roma, Desclée, 1904; per sintetico nitore segnaliamo la descrizione di A. KING, Liturgy of the Roman Rite … cit., pp. 397-401; più recenti gli approfonditi studi sul cerimoniale di Patrizi Piccolomini, base per la regolazione delle funzioni papali, di M. DYKMANS, L’œuvre de Patrizi Piccolomini, ou le cérémonial papal de la première Renaissance, Città del Vaticano, Biblioteca Apostolica Vaticana, 1982, voll. 2. (avente come oggetto l’opera del Patrizi, cfr. A. PATRIZI PICCOLOMINI: Rituum ecclesiasticorum, cit.). Eccelle per dovizie di dettagli il commento dell’opera di Agostino Patrizi di: G. CATALANO, Sacrarum caeremoniarum, sive rituum ecclesiasticorum Sanctae Romanae Ecclesiae, Romae, Fulgoni, 1751, voll. 2. []
  2.  Cfr. G. CATALANO, Sacrarum caeremoniarum … cit., I, p. 408 e anche G. MORONI, Le cappelle…, cit. p. 2-12. []
  3. Di questa particolare denominazione rinveniamo una interessante spiegazione in F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali … cit., p. 88: anticamente nelle chiese ove il papa si recava processionalmente a piedi nudi, veniva allestita una stanza con un letto ove il sommo pontefice, sovente in età avanzata, potesse riposarsi e lavarsi i piedi prima di pararsi e iniziare i divini uffici. []
  4. L’uso di far servire come accoliti i prelati votanti in segnatura – così come di far ministrare come suddiaconi gli uditori rotali – fu istituito, attorno la metà del Seicento, da papa Alessandro VII. Propedeutica a tale riforma fu la soppressione dei collegi dei suddiaconi ed accoliti apostolici, alla decisione si pervenne in considerazione del fatto che – essendo tali uffici in vendita – accadeva che i posti fossero ricoperti da “individui poco degni”, G. MORONI, Le cappelle … cit., p. 31. Sul collegio dei prelati votanti in segnatura apostolica si veda: I NABUCO, Ius pontificalium…cit. p. 30. []
  5. Dentro la “lanterna” è conservato il lume che serve ad accendere la candela ricurva nei momenti opportuni, cfr. F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali … cit., p. 107. []
  6.  Il diminutivo è da considerarsi riferito allo spessore. Il libro è usualmente manoscritto e riporta solamente i testi ordinari della messa assieme a quelli del proprio del giorno in cui esso è adoperato. []
  7. Il succintorio è confezionato similmente a un manipolo; esso pende dal lato sinistro fissato a un cingolo. Su di esso sono ricamate la  croce, e l’agnello dell’Apocalisse con il libro chiuso con i sette sigilli pendenti. Esso un tempo era proprio di alcuni vescovi (pe. L’arcivescovo di Milano) ed è rimasto come caratteristico della messa papale, cfr. G. BRAUN, I paramenti sacri, cit. p. 81. G. BONA, Rerum liturgicarum, Parisiis, Billaine, 1672, p. 245 lo mette in relazione con l’ πιγονάτιον che è sospeso – secondo l’uso costantinopolitano – al ginocchio sinistro dei vescovi e dignitari (p.e. coloro i quali sono rivestiti della dignità archimandritale). []
  8. I. NABUCO, Ius pontificalium…cit., p. 187 e 190 nota 38, il fanone è messo in relazione con l’amitto del quale sarebbe una derivazione, nel descriverlo, l’Autore, che ne delinea altresì velocemente lo sviluppo e divenire storico, paragona la foggia del fanone a quella della mozzetta. Si veda anche G. BRAUN, I paramenti sacri…, cit. p. 69. []
  9. I. NABUCO, Ius pontificalium…cit., p. 351 riferisce il costume del venerabile Pio XII di accedere già calzato dei calzari e sandali liturgici; l’uso fu poi imposto in tutte le celebrazioni pontificali, cfr: nota 13. []
  10. Secondo G.B. M. MENGHINI; Le solenni ceremonie … cit., p. 34, parrebbe che il cardinale diacono ministrante levi il cingolo “comune” prima di annodare quello provvisto del succintorio; secondo F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali … cit., p. 50, il succintorio verrebbe messo sotto il cingolo ordinario e, una volta fissato, quest’ultimo verrebbe tolto; questa modalità ci sembra senza dubbio più pratica e funzionale anche perché non costringerebbe a dover nuovamente accomodare il camice. Tale modalità è altresì quella descritta da A. PATRIZI PICCOLOMINI, Rituum ecclesiasticorum … cit., f. lxxx. []
  11. Si sarà notato che il sommo pontefice non fa utilizzo del pastorale; una pia tradizione vuole che san Pietro donasse il suo pastorale a san Eucario (primo vescovo di Treviri) il quale per mezzo di questo ebbe a resuscitare il suo compagno nell’evangelizzazione delle Gallie S. Materno; qualora il papa dovesse trovarsi a Treviri tornerebbe a usarlo, così F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre Pontificali … cit., pp. 102-103; una trattazione specifica dell’argomento è quella di G. CIAMPINO, Dissertatio historica an Romanus pontifex baculo pastorali utatur, Romae, Komarek, 1690. Si veda anche: P. RINALDI BUCCI, De insignibus episcoporum commentaria, Ratisbonae, Neo Eboraci et Cincinnati, Pustet, 1891, pp. 53-58. []
  12. Ricordiamo che secondo il messale del 1962 non vi è la lettura privata delle pericopi scritturali. Cfr. nota 26. []
  13. Secondo A. KING, Liturgy of the Roman Rite … cit., p. 56, è il coro ad eseguire la risposta. []
  14. Detta tovaglia potrebbe essere il retaggio dell’antica foggia del corporale che copriva interamente la mensa dell’altare, cfr. J. A. JUNGMANN, Missarum sollemnia, trad. it., II, Casale, Marietti, 1954, p. 43. []
  15. Vedi nota 73. []
  16. G. DURANDO, Rationale Divinorum Officiorum, Lugduni, Buysson, 1592, p. 385. []
  17. Ampia la trattazione su questo particolare tratto della messa papale in A. ROCCA, De sacra summi pontificis communione, Romae, Facciotti, 1610; per una descrizione particolareggiata vedi G. CATALANO, Sacrarum caeremoniarum … cit., pp. 81-85. Ricordiamo che in passato i romani pontefici concedettero amplissimi privilegi, ad esempio al patriarca di Lisbona (cfr. J. NABUCO, Ius pontificalium … cit., pp. 3-4), ma mai concessero la comunione ad sedem exaltatam. []
  18. Secondo F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali…cit., p. 74, il cardinale diacono ministrante riceve la comunione restando in piedi e sostenendo il calice con dentro la fistula da riportare all’altare una volta comunicato; così anche: A. KING, Liturgy of the Roman Rite…cit., p. 400; stessa prassi è attestata da A. PATRIZI PICCOLOMINI, Rituum ecclesiasticorum…, cit. f. LXXXII v.. P. RINALDI BUCCI, Caeremoniale missae…cit., p. 47, dice che il papa spezza solo in questo momento la parte della santa ostia che serve alla comunione del cardinale diacono ministrante e del suddiacono apostolico; stessa prassi è testimoniata dal Catalano dal quale probabilmente è mutuata: G. CATALANO, Sacrarum caeremoniarum…cit., p. 82 []
  19. A. PATRIZI PICCOLOMINI, Rituum ecclesiasticorum…, cit., f. CX r. Tale uso di cantare le formule perdurò: si ritrova, in tal senso, testimonianza in G. CATALANO, Sacrarum caeremoniarum…cit., ibidem;  F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali … cit., p. 75; G. MORONI, Le cappelle pontificie … cit., p. 265. Come già indicato alla nota 31 la confessione è soppressa con il messale nell’edizione del 1962. []
  20. I ministri di rito greco non ricevono la comunione anche per non far variare il loro costume di comunicarsi nel loro rito con il pane fermentato, cfr. F. CANCELLIERI, Descrizione de’ tre pontificali … cit., p. 114. Il calice dell’abluzione dovrebbe essere ministrato dal monsignore sacrista o dal diacono di rito greco. (cfr A. PATRIZI PICCOLOMINI, Rituum ecclesiasticorum…, cit., f. CX r []